Deluge of Digital Repression Threatens African Security

Un déluge de répression numérique menace la sécurité africaine

Les gouvernements africains restreignent les communications numériques et les droits des citoyens sous prétexte de sécurité. Ce faisant, ils contribuent malencontreusement à des pertes économiques et à une plus grande instabilité.

The Growing Complexity of Farmer-Herder Conflict in West and Central Africa

La complexité croissante des conflits entre agriculteurs et éleveurs en Afrique de l’Ouest et centrale

La flambée de violence entre agriculteurs et éleveurs en Afrique est plus pernicieuse que les seuls chiffres de la mortalité, car elle est souvent amplifiée par les questions à forte charge émotionnelle de l’ethnicité, de la religion, de la culture et de la terre.

democracy_conflict_infographic_updated_FR_900x600

Autocratie et instabilité en Afrique

L’incapacité des système politiques africains à accommoder la participation, la contestation et le partage du pouvoir reflètent l’absence de légitimité et de responsabilité qui sont au cœur de nombreux conflits armés sur le continent.

Sujet à la une: Contrecarrer l’extrémisme

La résilience des groupes djihadistes en Afrique subsaharienne s’explique davantage par leur exploitation de dynamiques locales que de connexions opérationnelles ténues avec le monde arabe. En effet, les groupes tels que la Katiba Macina, AQMI, EIGS, Boko Haram, ou même les ADF de l’est congolais ou les Chebab de Somalie ou du Mozambique justifient leurs actions du fait de la mauvaise gouvernance et de la faiblesse des États de la région. Ils tirent aussi parti de dynamique économique, de logiques communautaires, et de porosité des frontières pour faciliter le mouvement des combattants.

Les multiples défis—démographiques, économiques, climatiques et migratoires— qui caractérisent la bande sahélienne ouest africaine sont aussi présents dans le Nord de la Cote d’Ivoire. Dans la région de Bounkani, les violences intercommunautaires ont augmenté depuis 2016, notamment entre agriculteurs et éleveurs. Pour éviter que ces violences se transforment en conflictualité terroriste, il faudra reconnaitre qu’une réponse uniquement sécuritaire, étant donné la prédation des forces de sécurité, ne fera que confirmer que l’État n’est pas en mesure de protéger les citoyens.