La Grande stratégie et la montée en puissance du pouvoir d’influence de la Chine en Afrique

La Grande stratégie et la montée en puissance du pouvoir d’influence de la Chine en Afrique

La Chine redouble d’efforts en Afrique quant à son pouvoir d’influence et ce, dans le cadre de sa Grande stratégie visant à exploiter les marchés émergents, à façonner les normes de gouvernance mondiale et à étendre son influence.

Le bidonville de Kibera, à Nairobi au Kenya

De la fragilité urbaine à la stabilité urbaine

Le pourcentage grandissant de citadins africains vivant dans des bidonvilles crée une nouvelle source de fragilité. Pour y faire face, certaine villes mettent en œuvre des stratégies intégrées de développement urbain qui lient les autorités locales, la police, le secteur privé et les jeunes afin de renforcer la cohésion sociale et la stabilité.

Troupes des FARDC dans la province de l’Ituri

Ituri devient la dernière poudrière du Congo

La crise politique en cours en RDC met à rude épreuve les accords de paix conclus après la deuxième guerre du Congo, menaçant d’une situation encore plus instable.

Sahel Force Conjointe

La création de la FC-G5S par le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad représente une nouvelle étape dans le déploiement d’une architecture de défense collective au Sahel. Alors même que les organisations régionales telles que l’Union Africaine ne sont pas en mesure de répondre de manière efficace aux menaces asymétriques dans la région, la création de ce dispositif présentera des défis importants. En particulier, il faudra mobiliser les ressources et les forces nécessaires à l’opération, tout en la conjuguant avec des efforts de développement et en collaborant avec les autres initiatives régionales et internationales pour la sécurité au Sahel.

Flintlock Exercise

Les États-Unis, la France, le Royaume Uni, la Turquie et la Chine, parmi d’autres, sont impliqués dans des programmes de coopération militaire en Afrique. Mais ces programmes très divers font face à des obstacles liés à la nature même des armées africaines, en particulier leur professionnalisme, les ressources à leur disposition et leurs systèmes de gouvernance. Pour rendre la réforme des armées africaines plus durable, soutenue et efficace, il faut encourager la coopération « par le bas », en complément de formations « par le haut ».