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L’élévation du niveau de la mer assiège les villes côtières africaines en plein essor

L’élévation du niveau des océans menace des dizaines de métropoles côtières africaines en pleine expansion, entraînant une diminution de la superficie des terres, des inondations côtières, des ondes de tempête plus puissantes et la nécessité d’une meilleure atténuation.

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Renforcer la stratégie sahélienne de contre-insurrection

L’adaptation des structures des forces sahéliennes à des unités plus légères, plus mobiles et plus intégrées permettra de mieux soutenir les pratiques de contre-insurrection centrées sur la population, nécessaires pour inverser la trajectoire croissante des attaques extrémistes violentes.

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Autocratie et instabilité en Afrique

L’incapacité des système politiques africains à accommoder la participation, la contestation et le partage du pouvoir reflètent l’absence de légitimité et de responsabilité qui sont au cœur de nombreux conflits armés sur le continent.

Sujet à la une: Contrecarrer l’extrémisme

La résilience des groupes djihadistes en Afrique subsaharienne s’explique davantage par leur exploitation de dynamiques locales que de connexions opérationnelles ténues avec le monde arabe. En effet, les groupes tels que la Katiba Macina, AQMI, EIGS, Boko Haram, ou même les ADF de l’est congolais ou les Chebab de Somalie ou du Mozambique justifient leurs actions du fait de la mauvaise gouvernance et de la faiblesse des États de la région. Ils tirent aussi parti de dynamique économique, de logiques communautaires, et de porosité des frontières pour faciliter le mouvement des combattants.

Les multiples défis—démographiques, économiques, climatiques et migratoires— qui caractérisent la bande sahélienne ouest africaine sont aussi présents dans le Nord de la Cote d’Ivoire. Dans la région de Bounkani, les violences intercommunautaires ont augmenté depuis 2016, notamment entre agriculteurs et éleveurs. Pour éviter que ces violences se transforment en conflictualité terroriste, il faudra reconnaitre qu’une réponse uniquement sécuritaire, étant donné la prédation des forces de sécurité, ne fera que confirmer que l’État n’est pas en mesure de protéger les citoyens.