Corruption et criminalité des entreprises et de l’Etat dans le secteur de la pêche

Photo by Worldfish/Anne Delaporte

Au début des années 2000 au Sénégal, 75 % des protéines animales consommées proviennent des  produits de la pêche. Les entreprises russes, européennes et asiatiques pêchent encore de plus en plus à outrance sur le territoire du pays et menacent la durabilité des ressources halieutiques aussi bien que les  moyens de subsistance et la sécurité alimentaire des populations sénégalaises locales. Une partie de cette pêche est illégale. Plus troublant encore, une partie a été permise par une influence indue politique ainsi que des malversations et des actes de corruption possibles. Gérer la criminalité de la pêcherie n’est pas alors simplement une affaire d’exécution des lois maritimes mais va par ailleurs exiger des réformes politiques qui renforcent les principes de gouvernance démocratique et de transparence.

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Sujets de sécurité : Ressources naturelles et conflits